ECURIE - FERRARI
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Ferrari F2008
Pilotes Kimi Räikkönen n°1
Felipe Massa n°2
Marc Gene
Voiture F2008
Team Manager Stefano Domenicali
Dir. Technique Aldo Costa
Le site officiel : http://www.ferrari.it
CHAMPIONNAT DU MONDE 2008
Position : 1 Points : 156
Massa : 2e avec 87 points
Räikkönen : 4e avec 69 points
STATISTIQUES 2008
Grand Prix courus : 17
Nb de victoire(s) 7 % de victoire(s) 41%
Nb de podiums(s) 17 % de podium(s)
Nb de pole(s) position 7 % de pole(s) 41%
Nb de tour(s) en tête 494
Nb de point(s) 156 Moyenne de point(s) 9.2
Nb d'abandon(s) 0
CARACTERISTIQUES DE LA VOITURE
Chassis F2008 Poids 605 kg
Moteur Ferrari Type 056 V8 - 90° Longueur 4545.0 mm
Pneus Bridgestone Instrumentation Magneti Marelli
CARACTERISTIQUES DU MOTEUR
Moteur Ferrari Type 056 Type V8 - 90°
Cylindrée 2398 cm³ Huile Shell
HISTORIQUE
PALMARES
Grand Prix courus : 764 Titres Pilotes : 13 Titres Constructeurs : 13
Nb de victoire(s) en Grand Prix 205 % de victoire(s) 27%
Nb de podiums(s) en Grand Prix 605 % de podium(s) 79%
Nb de pole-position(s) en Grand Prix 204 % de pole(s) 27%
Nb de point(s) en Grand Prix 5488.9 Moyenne de point(s) 80.3
Années Pos. Pts
2007 La Scuderia Ferrari a renoué avec les titres des pilotes et des constructeurs. Un doublé acquis lors de la dernière course de la saison grâce à Kimi Räikkönen. Cette saison 2007 aura été marquée par une lutte exceptionnelle avec McLaren Mercedes et par une affaire d'espionnage qui aura amené la disqualification de l'écurie anglo-allemande.
1er avec 99.9 pts
2006 Jusqu'au bout, Ferrari aura cru au titre de champion du monde des constructeurs. Mais pour cinq petits points Renault a conservé son bien. Le manque de fiabilité aura coûté très cher à la Scuderia. Malgré tout, c'est l'année du retour au premier plan. Michael Schumacher a pris sa retraite à la fin de l'exercice non sans avoir espéré jusqu'au bout partir sur un doublé. En vain...
2éme avec 201 pts
2005 Saison catastrophe pour Ferrari qui est d'un seul coup d'un seul retombé sur terre après six saisons de domination sans partage. Le seul succès de la saison sera remporté à Indianapolis en l'absence de tout le clan Michelin... C'est dire si la Scuderia a marqué le pas en 2005. Rubens Barrichello ne prolonge pas l'aventure et file chez Honda.
3éme avec 100 pts
2004 Une suprématie absolue... La Scuderia Ferrari a remporté 15 succès sur 18 possibles, dont 7 doublés! A aucun moment, la concurrence n'a pu rivaliser avec la F2004, petit bijou de performance mais également de fiabilité. Le système mis en place par Jean Todt a sans doute atteint son apogée. Michael Schumacher obtient son 7e titre de champion du monde et accumule les records. Rubens Barrichello se contente des miettes (2 victoires) qui en font le 2e au classement des pilotes...
1er avec 262 pts
2003 Du suspense jusqu'à la dernière course pour les deux championnats, des rebondissements, cinq écuries qui ont remporté au moins une course, la saison 2003 est véritablement l'année du renouveau. Michael Schumacher a effectivement remporté un 6e titre pendant que Ferrari s'emparait du titre des constructeurs. Mais le renouveau de Williams, la confirmation de Renault et l'émergence de Räikkönen, Alonso ou Webber on sensiblement modifié la donne... Vivement 2004!
1er avec 158 pts
2002 Le triomphe de Ferrari résume à lui seul la saison. Titre constructeur, titre pilote, une efficacité et une constance redoutable, la concurrence n’a pas son mot à dire. La Scuderia devance Williams, l’écurie la plus proche au classement, de 129 points ! Autant dire que Schumacher fait cavalier seul sur son exceptionnelle monoplace. Finissant tous les Grands Prix sur le podium, il est sacré champion dès le Grand Prix de France. Si la victoire est incontestable, les méthodes de Jean Todt font néanmoins l’objet de controverse. Les consignes de course favorisant le pilote allemand privent Barichello d’une victoire méritée en Autriche et jettent quelque peu le discrédit sur l’équipe italienne.
1er avec 221 pts
2001 Toujours plus vite, toujours plus haut, toujours plus fort. Ferrari décroche à nouveau les titres constructeurs et pilotes, avec une marge absolument sidérante. La F2001 s'avère une monoplace magnifique, dont la performance n'a d'égal que la fiabilité. Preuve de cette fabuleuse combinaison, Ferrari a toujours placé au moins une de ses deux voitures dans les points lors des 17 GP. Une ère de succès semble s'ouvrir pour l'écurie de Maranello, qui, grâce à Jean Todt, Michael Schumacher, et tant d'autres, a définitivement renoué avec sa légende.
1er avec 179 pts
2000 L'année de tous les triomphes. Aux commandes de la F1-2000, Schumacher et Barrichello rafllent 10 victoires et collectionnent un total, record pour Ferrari, de 170 points. Ils permettent à la Scuderia de conserver son titre des constructeurs, le dixième, qui place Ferrari seul en tête devant Williams (9 titres). Michael Schumacher, en gagnant la couronne des pilotes, met pour sa part fin à 21 ans d'attente…
1er avec 170 pts
1999 Au terme d'une saison mouvementée, Irvine est battu in extremis par Häkkinen, mais la Scuderia gagne son 9e titre constructeurs, le premier depuis 16 ans grâce au retour de Schumacher en fin de saison (il avait été absent suite à son accident en juillet à Silverstone).
1er avec 128 pts
1998 Le titre pilotes se joue de nouveau au dernier GP, à Suzuka, entre Schumacher et Häkkinen (McLaren). Schumi cale sur la grille, puis explose un pneu.. Encore raté! McLaren-Mercedes triomphe sur tous les tableaux.
2éme avec 133 pts
1997 Michael Schumacher dispute le titre à Jacques Villeneuve, et le perd en donnant un coup de volant coupable lors de la finale du GP d'Europe à Jerez.
2éme avec 102 pts
1996 Ferrari offre au double champion du monde Michael Schumacher un contrat record avec un salaire de 25 million de dollars pour la première année. Au volant de la F310, Schumi signe ses trois premières victoires en rouge, s'imposant notamment à Monza devant une foule en délire.
2éme avec 70 pts
2007-2009 : la nouvelle garde
La fin de la saison 2006 marque pour la Scuderia Ferrari la fin du cycle le plus brillant de son histoire. Avec le départ à la retraite de Schumacher, le départ de Ross Brawn et la prise de recul progressive de Jean Todt nommé aux plus hautes fonctions chez Ferrari, un nouvel organigramme est mis en place. Côté pilotes, les espoirs de la Scuderia reposeront désormais essentiellement sur Kimi Räikkönen, toujours épaulé par Felipe Massa. Et le Finlandais va signer pole position et victoire dès sa première course dans l'équipe, une première pour un pilote Ferrari depuis plus de cinquante ans. À noter qu'il est le premier pilote Ferrari depuis Nigel Mansell en 1989, à gagner son premier Grand Prix disputé pour la Scuderia. Les courses suivantes du Finlandais sont moins brillantes et c'est Felipe Massa qui s'affirme un temps comme l'homme fort de l'écurie. Mais lors de la seconde moitié de saison, Räikkönen revient progressivement au championnat pilotes avec de nouvelles victoires. En septembre, le titre constructeurs 2007 est attribué à la Scuderia sur tapis vert, tous les points de l'équipe McLaren étant annulés par la FIA suite à l'affaire d'espionnage opposant Ferrari à McLaren. Mais le titre pilotes est toujours en jeu, et si Kimi Räikkönen est classé troisième avant la finale au Brésil à 3 et 7 points des pilotes McLaren, c'est lui qui remporte le championnat : En gagnant la course, ajouté à une course moyenne de ses adversaires, il devient champion du monde avec six victoires. Felipe Massa, lui, finit quatrième du championnat en ayant remporté trois nouvelles victoires.
En 2008, Kimi Räikkönen débute plutôt bien le championnat (leader avec 35 points avec un avantage de 7 points après la Turquie) mais un gros passage à vide en milieu de saison ainsi que deux erreurs de pilotage en Belgique et à Singapour réduisent à néant ses espoirs de second titre. Il signera toutefois dix records du tour en course. C'est donc Felipe Massa, malgré un début de saison difficile (0 point après deux courses), qui passe très près de la couronne puisqu'il échoue d’un rien chez lui : Lorsqu'il passe la ligne d'arrivée en vainqueur devant son public, il est virtuellement champion du monde, mais Lewis Hamilton, en dépassant Timo Glock (Toyota), lui arrache la couronne dans les 500 derniers mètres du dernier tour. Au final, le bilan est tout de même positif puisque la Scuderia remporte son seizième titre constructeurs.
En 2009, la règlementation a fortement changé (pneus slicks, aérodynamique modifiée, KERS) et la hiérarchie a totalement changée. Les top teams ont bien du mal en ce début de saison mais c'est chez Ferrari que c'est le plus flagrant : après trois Grand Prix, aucun pilote n'a inscrit de point (première depuis 1981), et ont connu problèmes de fiabilité, erreurs stratégiques et manque de performance. À Bahreïn, Räikkönen finit sixième et marque 3 points, Ferrari est neuvième au championnat constructeurs après quatre courses.
Pour le retour en Europe, une grosse évolution de la F60 arrive, et les performances s'améliorent. En Espagne, Massa marque 3 points (mais a dû ralentir en fin de course après un problème de carburant), Ferrari est septième. À Monaco, Räikkönen est sur le podium (troisième), devant son coéquipier, Ferrari remonte en quatrième position. En Allemagne, Massa monte sur son premier podium de la saison, qui sera le dernier à cause de son accident aux qualifications du GP de Hongrie (un ressort percute son casque) Räikkönen y termine second, avant de remporter le GP de Belgique, et de finir troisième à Monza. Suite à l'annonce du départ du Finlandais, la fin de saison se déroule en roue libre. Les remplaçants de Massa (Luca Badoer puis Giancarlo Fisichella) ne marqueront aucun point, Räikkönen ne peut compenser l'absence de développement, et l'équipe perd la troisième place du championnat au profit de McLaren.
2010
En 2010, Banco Santander Central Hispano, nouveau sponsor principal, contribue à l'arrivée du double champion du monde espagnol Fernando Alonso. La nouvelle Ferrari F10 est présentée le 28 janvier.
À Bahreïn, manche inaugurale de la saison, la Scuderia signe son 80e doublé grâce à la victoire d'Alonso pour sa première course au volant d'une Ferrari, devant Felipe Massa. La suite de la saison est plus compliquée, plusieurs incidents (accrochage en Australie, moteur cassé en Malaisie, faux départ en Chine, sortie de piste à Monaco, problème avec la voiture de sécurité à Valence, pénalité à Silverstone) éloignent Ferrari et Alonso de la lutte pour les titres mondiaux à la mi-saison.
Au Grand Prix Allemagne, Ferrari signe un doublé mais l'utilisation de consignes d'équipes (Massa laissant passer Alonso après un message radio) provoquent un tollé. Cette course marque le retour au premier plan d'Alonso, qui termine second en Hongrie et remporte les Grands Prix d'Italie et de Singapour. Sa cinquième victoire de la saison en Corée, associé à l'abandon des Red Bull, lui permet de reprendre la tête du championnat. Finalement, Sebastian Vettel remportera le titre avec 4 points d'avance sur l'espagnol.
Iceman