ECURIE - RENAULT
Renault R28
Pilotes Fernando Alonso n°5
Nelson Jr. Piquet n°6
Voiture R28
Team Manager Flavio Briatore
Dir. Technique Bob Bell
Le site officiel : http://www.renaultf1.com
CHAMPIONNAT DU MONDE 2008
Position : 4 Points : 72
Alonso : 6e avec 53 points
Piquet : 12e avec 19 points
STATISTIQUES 2008
Grand Prix courus : 15
Nb de victoire(s) 2 % de victoire(s) 13%
Nb de podiums(s) 3 % de podium(s)
Nb de pole(s) position 2 % de pole(s) 13%
Nb de tour(s) en tête 74
Nb de point(s) 72 Moyenne de point(s) 4.8
Nb d'abandon(s) 0
CARACTERISTIQUES DE LA VOITURE
Chassis R28 Poids 605 kg
Moteur RS28 V8-90° Longueur 4800.0 mm
Pneus Bridgestone Instrumentation Magneti-Marelli
CARACTERISTIQUES DU MOTEUR
Moteur RS28 Type V8-90°
Cylindrée 2400 cm³ Huile Elf
HISTORIQUE
PALMARES
Grand Prix courus : 234 Titres Pilotes : 1 Titres Constructeurs : 1
Nb de victoire(s) en Grand Prix 33 % de victoire(s) 14%
Nb de podiums(s) en Grand Prix 90 % de podium(s) 38%
Nb de pole-position(s) en Grand Prix 50 % de pole(s) 21%
Nb de point(s) en Grand Prix 1538 Moyenne de point(s) 65.1
Années Pos. Pts
2007 C'est la saison de la déception. Le départ de Fernando Alonso cumulé à une monoplace moins performante et Renault a vraiment déçu. L'écurie française doit sa place sur le podium final du championnat du monde des constructeurs à la disqualification de McLaren Mercedes. Le seul podium de la saison est à mettre au crédit de Kovalainen, deuxième au Japon. 3éme avec 51 pts
2006 Et de deux ! Renault a réalisé un exceptionnel double-doublé championnat du monde des pilotes et des constructeurs en 2005 et 2006. L'équipe française a parfaitement géré le départ annoncé de Fernando Alonso qui aura tout de même remporté 7 courses dans la saison... La lutte face à Ferrari a été superbe jusqu'au bout et Renault a une nouvelle fois montré une belle maîtrise technique et tactique.
1er avec 206 pts
2005 Le sacre ! Fernando Alonso champion du monde des pilotes et Renault champion du monde des constructeurs. Avec huit succès dans la saison, l'équipe française a réalisé un carton plein pour dévancer définitivement McLaren Mercedes lors de la dernière course en Chine. C'est une véritable consécration pour Renault qui devient la première équipe à detrôner Ferrari. 1 191
2004 L'année de la confirmation pour Renault. Jarno Trulli a signé le seul succès tricolore à Monaco mais avec cinq podiums supplémentaires, l'écurie au losange s'est définitivement installée comme l'une des Top teams du plateau.
3éme avec 105 pts
2003 Renault a incontestablement franchi un nouveau pallier en 2003. Patrick Faure avait promis des podiums, Fernando Alonso a même apporté un premier succès en Hongrie. La 4e place est amplement méritée.
4éme avec 88 pts
2002 Pour sa première saison en tant qu'écurie à part entière, Renault a obtenu un bilan plus qu'honorable en accrochant la 4e place au classement des constructeurs. L'aventure est en marche...
4éme avec 23 pts
2008 : retour d'Alonso
En 2008, l'écurie se prend à rêver à nouveau. En disgrâce chez McLaren Mercedes, Fernando Alonso revient en échangeant sa place avec Heikki Kovalainen. Il est accompagné de Nelson Angelo Piquet qui remplace Giancarlo Fisichella parti chez Force India.
Si le pilote espagnol n'est pas intervenu dans le développement de la R28, ses qualités de metteur au point et d'attaquant lui permettent d'arracher la 4e place en Australie, alors que Piquet fait un Grand Prix désastreux. En Malaisie, seul Alonso marque des points. À Bahreïn, Renault rentre dans le rang : aucun des pilotes ne marquent de point et l'équipe échoue à la 6e place, faisant moins bien qu'en 2007 à la même époque. En Espagne, malgré de bonnes places sur la grille de départ dues à des améliorations techniques, les deux pilotes abandonnent.
Néanmoins, l'écurie semble revenue à un meilleur niveau, fait confirmé par la seconde place sur la grille de Fernando Alonso. À Monaco, malgré sa 7e position en qualification, Alonso termine 10e après avoir crevé et s'être accroché avec Nick Heidfeld. À Montréal, il signe la 4e place en qualifications alors que Pique, sombre en 15e position. Durant la course, le Brésilien abandonne suite à des problèmes de freins tandis qu'Alonso, en position d'espérer au moins une 3e place, abandonne sur sortie de piste.
La seconde partie de la saison est plus fructueuse. En Allemagne, Piquet monte sur le podium (second). Alonso se classe régulièrement dans les points, sauf à Valence où il abandonne au premier tour. Viennent ensuite Spa et Monza où l'Espagnol obtient à nouveau de bons résultats. À Singapour, profitant de l'éviction des leaders suite à une voiture de sécurité sortie à cause d'un accident de Piquet, Alonso remporte le Grand Prix, devant Nico Rosberg et Lewis Hamilton. Cette victoire permet à Renault de prendre la 4e place du championnat devant Toyota. Au Grand Prix suivant, Alonso convertit en victoire sa qualification en 4e position, confirmant un retour au plus haut niveau de Renault. Pour clôturer la saison, il décroche la seconde place du Grand Prix d'Interlagos.
Renault F1 Team obtient la 4e place du championnat des constructeurs derrière Ferrari, McLaren et BMW avec 80 points (55 de moins que BMW, 71 de moins que McLaren et 92 de moins de Ferrari).
2009 : une saison difficile
En février 2009, ING annonce son retrait à l'issue de la saison en raison de la crise économique. La dix-septième saison de Renault débute par une 5e place d'Alonso et un abandon de Piquet. Après cinq courses, Renault et Alonso sont respectivement cinquième et huitième de leurs championnats avec seulement 9 points, comme l'année précédente. À Monaco, Alonso marque deux points mais un nouveau passage à vide de deux courses débute en Turquie et se poursuit en Grande-Bretagne. En Allemagne, Alonso part en tête-à-queue dans le tour de formation mais se rachète en terminant septième. Après neuf courses, Renault est septième avec 13 points, en retrait par rapport à la saison précédente.
En Hongrie, Alonso crée la surprise en réalisant la 18e pole position de sa carrière et la 51e de Renault mais un écrou de roue mal vissé provoque son abandon en course. Piquet n'a quant à lui toujours pas inscrit le moindre point. Suite à cet incident la FIA décide de suspendre l'écurie pour le Grand Prix d'Europe, en lui reprochant de ne pas avoir informé Alonso du problème qu'il rencontrait. L'écurie fait appel et prend part à la course. Le lundi 3 août, Nelsinho Piquet annonce qu'il est licencié faute de résultats. Il est remplacé par Romain Grosjean qui termine 15e de son premier Grand Prix, à Valence, où Alonso se classe sixième. Toutefois cette éclaircie est de courte durée. En Belgique, Grosjean est pris dans un carambolage au premier tour et Alonso, alors qu'il est troisième, voit se reproduire le même souci qu'Hongrie : un de ses roues ne peut être fixée correctement et il doit abandonner.
Au soir du GP de Belgique, la chaîne de télévision brésilienne TV Globo révèle qu'elle dispose d'informations prouvant que la sortie de route de Nelsinho Piquet aurait été planifiée par Flavio Briatore et Pat Symonds afin de favoriser la victoire de son coéquipier Fernando Alonso au GP de Singapour 2008. Ce dernier a ravitaillé au 12e tour de la course, juste avant l'accident de Piquet et la sortie de la voiture de sécurité. Alonso a ainsi eu l'opportunité de dépasser les autres concurrents par le biais des passages aux stands. Suite à ces allégations, la FIA ouvre une enquête et convoque les responsables de l'équipe à Paris pour le 21 septembre 2009. Le 16 septembre 2009, Renault F1 Team annonce qu'elle se sépare de Flavio Briatore et de son directeur exécutif d'ingénierie Pat Symonds, implicitement reconnus responsables des faits de tricherie reprochés.
Le 21 septembre, le tribunal de la FIA énonce son verdict ; « À l'occasion d'une réunion extraordinaire du Conseil Mondial du Sport Automobile tenue à Paris le 21 septembre 2009, ING Renault F1 Team a reconnu que l'équipe avait planifié avec son pilote Nelson Piquet Jr de causer délibérément un accident lors du Grand Prix de Singapour 2008, allant à l'encontre du Code Sportif International et de la Règlementation Sportive de la F1. Renault F1 a déclaré lors de l'audience avoir mené une enquête interne qui a trouvé que Flavio Briatore, Pat Symonds et Nelson Piquet Jr avaient conspiré de causer un accident et qu'aucune autre personne de l'équipe n'était impliquée dans la manigance. » À l'issue de la délibération du Conseil Mondial du Sport Automobile, Flavio Briatore et Pat Symonds sont reconnus coupables de tricherie. Briatore est radié à vie du monde de la Formule 1 et de tout sport régi par la FIA et Symonds écope d'une exclusion de cinq ans. L'écurie est suspendue à vie avec sursis (mise à l'épreuve pendant les deux saisons 2010 et 2011). Le 23 septembre, Bob Bell est nommé directeur d’équipe, mais conserve sa fonction initiale de directeur technique. Le 24 septembre, les sponsors ING et Mutua Madrileña quittent Renault avec effet immédiat.
En Italie, Alonso parvient à terminer dans les points (5e) alors que Grosjean est victime d'un nouvel accrochage dans le premier tour. Son calvaire se poursuit à Singapour, où il abandonne sur problème de freins. Alonso réalise une course d'attente et décroche le premier podium de son équipe depuis le début de l'année en terminant troisième. Il annonce peu après son départ pour Ferrari à l'issue de la saison.
La fin de saison est très difficile pour l'écurie qui boit le calice jusqu'à la lie : le meilleur résultat n'est qu'une dixième place d'Alonso à Suzuka. L'équipe, pour laquelle seul Alonso a inscrit des points, termine huitième du championnat des constructeurs, son pire classement depuis 1978
2010 : nouveau partenaire, nouveau départ
A l'image des autres grands constructeurs (Honda, BMW et Toyota), Renault se désengage de la Formule 1, mais partiellement. La structure chassis d'Enstone est en partie cédée à Genii Capital (société spécialisée dans les nouvelles technologies, la gestion d'image et le sport automobile) filiale du fond d'investissement Mangrove Capital Partners dirigé par Gerard Lopez. Toutefois, Renault conserve une part minoritaire de l'équipe, son nom dans l'écurie et fournit toujours les moteurs par sa filiale Renault Sport. Cette opération permet de limiter les coûts pour Renault et compense la perte de plusieurs sponsors. Le polonais Robert Kubica est engagé pour remplacer Alonso. Gerard Lopez choisit Eric Boullier, ancien team manager de DAMS, pour diriger l'écurie et remplacer l'intérimaire Bob Bell. Le 30 janvier, Vitaly Petrov est titularisé par Renault et devient le premier pilote russe de Formule 1. Les liens avec la Russie se font de plus en plus étroits puisque le 4 mars, Lada devient sponsor de l’équipe française Renault F1 Team.
Grâce à un développement et des innovations régulières, l'écurie Renault revient sur devant de la scène avec trois podiums signés par Robert Kubica et se bat contre Mercedes Grand Prix pour la quatrième place du championnat des constructeurs. L'écurie se classe finalement cinquième du championnat des constructeurs avec 163 points.
. En tant que motoriste uniquement : voir Renault Sport
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