Posted: Fri 16 Jan - 17:32 Post subject: Fernando Alonso** [FERRARI]
Fernando Alonso Díaz (29 juillet 1981 à Oviedo) est un pilote automobile espagnol. Il réside à Mont-sur-Rolle en Suisse et à Oviedo en Espagne.
Managé par Flavio Briatore depuis fin 2000, il a effectué ses débuts en Formule 1 lors de la saison 2001 au sein de la petite écurie italienne Scuderia Minardi. Il a ensuite rejoint l'écurie française Renault F1 Team, dirigée par Briatore, d'abord en tant que pilote essayeur en 2002 puis en tant que pilote titulaire en 2003. Révélation de l'année 2003 grâce à son succès au Grand Prix de Hongrie qui a fait de lui le plus jeune vainqueur de l'histoire de la Formule 1 (record de précocité récemment battu par Sebastian Vettel), il progresse dans la hiérarchie en même temps que son écurie jusqu'à décrocher le titre de champion du monde des piotes en 2005 avant de récidiver dès la saison suivante, devenant ainsi le plus jeune champion du monde et le plus jeune double champion du monde de l'histoire de son sport. Fin 2005, au lendemain de son premier titre mondial, il crée la sensation en annonçant son départ pour l'écurie McLaren-Mercedes à compter de 2007. Malgré une belle saison ponctuée de plusieurs succès, son année chez McLaren est surtout marquée par sa rivalité avec son jeune coéquipier Lewis Hamilton et ses relations orageuses avec son directeur Ron Dennis, ce qui l'amène à revenir chez Renault en 2008.
Affectueusement surnommé le Taureau des Asturies par les médias et par ses supporters, Alonso a contribué à populariser la Formule 1 en Espagne au point que l'on parle depuis 2003 d'une Alonsomania.
Biographie
Les débuts
Bien qu'il soit issu d'un milieu relativement modeste, Fernando est initié dès le plus jeune âge aux joies du karting, grâce à son père, passionné de sport automobile. Il remporte quatre fois le championnat d'Espagne de karting en catégorie junior, en 1993, (il a alors 12 ans), en 1994, 1995 et 1996. En 1996, il remporte également la Coupe du Monde Junior. Il gagne les championnats Inter-A d'Espagne et d'Italie en 1997. Il est sacré vice-champion d'Europe Inter-A en 1998.
En 1999, Fernando Alonso accède à la monoplace dans le championnat de Formule Nissan (officiellement dénommé Euro Open MoviStar by Nissan), une série en cours d'internationalisation, mais encore essentiellement centrée sur l'Espagne. Alonso pilote alors pour l'écurie de l'ancien pilote de Formule 1 espagnol (vu chez Minardi) Adrian Campos ; qui deviendra son manager. Pour sa toute première saison en monoplace, Fernando Alonso remporte le titre. Cela lui vaut de décrocher en fin d'année un premier test en Formule 1 sur le circuit de Jerez, au volant d'une Minardi. Malgré des conditions météorologiques piégeuses, Alonso se montre d'entrée de jeu très à l'aise et fait forte impression.
En 2000, Alonso accède au championnat international de Formule 3000, au sein de l'écurie Astromega. Dans une discipline où les essais privés sont très limités, l'inexpérience du jeune Espagnol ne lui permet pas de jouer le titre. Mais au fil de la saison, il multiplie les coups d'éclat, comme à Barcelone, où il fait le spectacle dans le cœur du peloton, ou comme sur le sélectif tracé de Spa-Francorchamps, où il décroche la victoire. Les prestations d'Alonso en F3000 n'échappent pas à Flavio Briatore (alors directeur sportif de l'écurie Benetton, récemment rachetée par Renault), qui s'empresse de le prendre sous son aile en lui faisant signer un contrat de management à long terme.
Premiers pas en Formule 1
Trop jeune et inexpérimenté pour être intégré dès 2001 à l'écurie Benetton-Renault, Alonso est « placé » par Briatore dans l'équipe Minardi. Il est le troisième plus jeune pilote de l'histoire à débuter en Formule 1 lorsqu'il effectue ses débuts au Grand Prix d'Australie 2001. Si le manque de compétitivité des monoplaces italiennes condamne Alonso à se battre en fond de grille, il n'en réalise pas moins de belles performances compte tenu du matériel dont il dispose. Sa saison est ainsi un succès d'estime qui confirme son potentiel. Pour 2002, Briatore estime toutefois qu'une deuxième saison en fond de grille ne serait pas très formatrice, et il préfère le retirer des grilles de départ pour en faire le pilote-essayeur de Renault, dans l'ombre des titulaires Jarno Trulli et Jenson Button. Au printemps 2002, Renault accepte que Alonso réalise également un test pour le compte de l'écurie britannique Jaguar Racing (où il réalise de meilleurs chronos que le titulaire Pedro de la Rosa et que les pilotes d'essais habituels de Jaguar que sont James Courtney et André Lotterer). Pour les ingénieurs de Renault, les performances d'Alonso et son travail dans la mise au point sont suffisamment probants pour qu'en juillet 2002, son écurie annonce sa titularisation à compter de la saison 2003 en remplacement de Jenson Button[4].
Titularisation chez Renault
Dès le début de la saison 2003, Fernando Alonso s'affirme comme l'un des pilotes les plus rapides du plateau. Au Grand Prix de Malaisie, deuxième manche de la saison, il monte sur son premier podium après avoir décroché la pole-position, devenant ainsi le plus jeune poleman de l'histoire de la F1 devant Rubens Barrichello[5]. Puis, en Hongrie, il remporte son premier Grant Prix et bat le record de précocité de Bruce McLaren qui datait de 1959. Il termine la saison à la sixième place du classement général, avec 55 points.
Très attendu en 2004, d'autant plus que les Renault ne cessent de progresser, Alonso déçoit un peu et semble plafonner, comme le prouvent ses performances, inférieures à celles de Jarno Trulli sur la première partie de saison (c'est d'ailleurs le pilote italien qui remporte à Monaco la seule victoire de l'année d'une Renault). Mais sur la seconde moitié de saison, tandis que les performances des Renault sont en chute libre et, que Jarno Trulli perd pied (ce qui lui vaudra d'être limogé et remplacé par Jacques Villeneuve pour les dernières manches), Alonso rentre régulièrement dans les points et s'assure la quatrième place au classement final.
En 2005, sur la lancée d'une fructueuse campagne d'essais hivernaux, Alonso et Renault s'annoncent comme de crédibles candidats au titre mondial. Grâce à un début de saison presque parfait (au cours duquel il enchaîne les victoires et prend en interne un net ascendant sur son équipier Giancarlo Fisichella), Alonso peut gérer sa deuxième partie de saison, et contrôler le retour de Kimi Räikkönen, son principal concurrent au volant de la McLaren-Mercedes. Au Brésil, antépénultième manche de la saison, il décroche ainsi le titre mondial, devenant à 24 ans le plus jeune champion du monde de l'histoire de la Formule 1 (le record précédent appartenait à Emerson Fittipaldi). Il contribue également à la première place de son écurie au championnat du monde des constructeurs.
La célébration des titres mondiaux d'Alonso et de Renault prend un tour innatendu au mois de décembre 2005, lorsque le pilote espagnol annonce qu'il quittera l'écurie française à l'issue de la saison suivante pour s'en aller rejoindre McLaren-Mercedes en 2007. Ce choix intervient à un moment où de nombreuses incertitudes entourent l'implication en Formule 1 de Renault qui vient de nommer à sa tête un nouveau président, Carlos Ghosn, surnommé "cost killer" et réputé pour sa défiance à l'égard du sport automobile. Il trahit également les doutes d'Alonso quant à la possibilité pour Renault de rester au sommet de la hiérarchie et de continuer à battre McLaren. Ron Dennis, le directeur de McLaren, révélera que les premiers contacts avec l'Espagnol avaient eu lieu sur le podium du Grand Prix du Brésil où Alonso, bien que fraichement titré au volant de sa Renault, s'était montré admiratif du niveau de performance des McLaren qui avaient réalisé le doublé par l'intermédiaire de Juan Pablo Montoya et Kimi Raikkonen.
Toujours chez Renault en 2006, Alonso prend rapidement la tête du championnat du monde, avec 6 victoires lors de la première moitié de saison. Il montre en cela que l'annonce prématurée de sa future arrivée chez McLaren pour la saison 2007 ne perturbe pas sa collaboration avec Renault. Mais le retour en forme de la Scuderia Ferrari et de Michael Schumacher au début de l'été annonce une fin de championnat serrée. Alonso est de surcroît trahi deux fois par sa mécanique (écrou de roue en Hongrie, moteur cassé en Italie) alors que Renault avait montré une certaine fiabilité en début de saison, où Fernando avait accumulé 12 arrivées dans les points. Le championnat bascule lors de l'avant-dernière manche au Japon lorsque Schumacher, alors en tête de la course, est à son tour victime d'une casse moteur et doit céder la victoire à l'Espagnol, qui prend un net avantage au championnat. En finissant 2e du dernier Grand Prix au Brésil, il assure son deuxième titre mondial consécutif en Formule 1.
Saison agitée avec McLaren
L'équipe McLaren que rejoint Alonso début 2007 ne ressemble pas à celle pour laquelle il avait signé fin 2005. Après avoir dominé la deuxième moitié de saison 2005, l'écurie anglo-allemande a en effet connu une saison 2006 très moyenne, sa première sans victoire depuis 10 ans.
Les premiers essais hivernaux tendent néanmoins à démontrer que les flèches d'argent ont retrouvé leur superbe puisqu'elles, s'affirment avec les Ferrari comme les voitures les plus performantes du plateau. A cette vitesse s'ajoute une fiabilité qui faisait défaut à l'équipe depuis des années. Confirmation dès la deuxième course de la saison, le GP de Malaisie que Fernando remporte le GP de Malaisie devant son coéquipier, le jeune débutant britannique Lewis Hamilton. C'est le premier doublé de l'écurie McLaren depuis 2005. Un deuxième doublé (toujours dans l'ordre Alonso-Hamilton) intervient à l'occasion de Monaco et semble entériner l'ascendant que Alonso et McLaren prennent sur Ferrari, dans le championnat du monde. Mais ce succès est obscurci par les déclarations de Lewis Hamilton, qui laisse entendre aux médias qu'il n'a pas été en mesure de contester la victoire à Alonso, en raison d'une stratégie volontairement désavantageuse que lui aurait imposé l'équipe. C'est le point de départ d'une rivalité interne qui empoisonnera l'ambiance interne de McLaren jusqu'à la fin de la saison.
Lors des deux manches suivantes, au Canada et aux Etats-Unis, la victoire revient à Hamilton (qui s'empare de la tête du championnat du monde) et c'est cette fois, au tour d'Alonso de se plaindre à demi-mot du traitement réservé par son équipe, qu'il estime tourné en priorité vers Hamilton. Fin juillet, Alonso renoue avec la victoire lors du Grand Prix d'Europe disputé sous la pluie au Nurburgring sous la pluie et se relance au championnat, mais son attitude très fraiche à l'égard de son directeur Ron Dennis à sa descente de voiture trahit les tensions internes qui agitent l'écurie McLaren. Par ailleurs, l'ambiance au sein de l'équipe de Woking est fortement troublée par l'affaire d'espionnage industriel dans laquelle est impliqué l'ingénieur Mike Coughlan, le designer en chef de l'équipe.
La tension, qui était palpable entre les deux pilotes McLaren depuis plusieurs semaines, se transforme en véritable guerre ouverte à l'occasion du GP de Hongrie. Lors des qualifications, alors qu'il quitte les stands pour s’élancer pour son dernier tour, le double champion du monde retarde (volontairement ?) son départ de quelques secondes, bloquant ainsi son propre coéquipier et l'empêchant d'effectuer un dernier tour chronométré, tandis que lui-même s'en va cueillir la pole position. La FIA juge ce comportement antisportif et ne manque pas de sanctionner Alonso en le rétrogradant en sixième position sur la grille de départ.
La rivalité interne à l'écurie McLaren et l'affaire d'espionnage se rejoignent début septembre lorsque le président de la fédération, Max Mosley annonce qu'il dispose de nouvelles preuves de nature à démontrer l'implication de l'ensemble de l'écurie McLaren (et non plus du seul Mike Coughlan) dans l'affaire d'espionnage et que ces preuves lui ont été fournies par le pilote essayeur McLaren Pedro de la Rosa ainsi que par Fernando Alonso, lesquels révélent leur implication dans le scandale tout en obtenant une immunité de la part du pouvoir sportif pour avoir accepté de collaborer à l'enquête. Malgré une atsmosphère interne plus sulfureuse que jamais, Alonso remporte le Grand Prix d'Italie quelques jours plus tard. Au coude à coude avec Hamilton dans la lutte pour le titre, Alonso perd gros lors du Grand Prix du Japon, disputé sur le circuit du Mont Fuji sous une pluie battante. Il est, pour la première fois de la saison, contraint à l'abandon — suite à un accident — et voit son coéquipier et rival Lewis Hamilton remporter sa quatrième victoire de la saison et prendre le large au classement du championnat du monde. Au Grand Prix de Chine, lieu du sacre annoncé d'Hamilton, il reprend espoir en terminant 2e et en profitant, de l'abandon d'Hamilton pour revenir à seulement quatre points de son coéquipier avant la manche finale, au Brésil. Mais au Brésil, s'il parvient, grâce à la fébrilité et aux ennuis mécaniques de Lewis Hamilton, à revenir à la hauteur de ce dernier au classement, il ne peut empêcher faute d'une voiture suffisamment rapide, le Finlandais Kimi Räikkönen de le déborder et de remporter le titre champion. Il se classe finalement troisième du championnat du monde, à égalité de points avec Hamilton (ce dernier étant mieux classé au bénéfice d'un plus grand nombre de deuxièmes places).
La dégradation des rapports entre Alonso et McLaren ayant atteint un point de non retour, les deux parties, d'un commun accord, mettent un terme au contrat les unissant à l'issue de la première des trois années prévues. Plusieurs écuries se montrent intéréssées par le double champion du monde espagnol (notamment Red Bull et Toyota), mais comme pressenti de longue date, son retour chez Renault est officialisé le 10 décembre 2007.
Retour chez Renault
Le 10 décembre 2007, l'écurie Renault annonce l'arrivé de Fernando Alonso qui fait son retour au bercail après l'avoir quitté 1 an auparavant. Il sera accompagné du débutant Nelsinho Piquet. Fernando Alonso espère pouvoir gagner à nouveau avec Renault, mais dès l'intersaison, il émet de nombreuses réserves sur le niveau de l'écurie française. Et malgré une 4e place en ouverture de saison, après la première moitié du championnat, il n'est pas monté une seule fois sur le podium, n'a marqué que 18 points au classement général, et ne pointe qu'à la 8e place au championnat. En deuxième moitié de saison, il marque plus de points, et deux victoires, à Singapour et au Japon, redonnent de la couleur à sa saison.
Alonso chez Ferrari
Après des mois de rumeurs, le 30 septembre 2009, Ferrari officialise son arrivée pour la saison 2010 en remplacement de Kimi Räikkönen pour une durée de trois ans
Statistiques en Formule 1 (Après le Grand Prix automobile de Singapour 2009) Nombre de saisons en F1 : 8 Participations en F1 : 137 Départs en Grands Prix : 136 Victoires : 21 Points marqués : 577 Pole positions : 18 Départ en première ligne : 30 Deuxième place en Grand Prix : 19 Troisième place en Grand Prix : 13 Meilleurs tours : 14 Podiums : 53 Hat tricks (Victoire/Pole position/Meilleur tour) : 3 Abandons : 28
* Débuts en F1 : 2001 — Grand Prix d'Australie, sur le circuit de Melbourne, le 4 mars 2001 - (Résultat : 12e). * Première pole position : 2003 — Grand Prix de Malaisie, sur le circuit de Sepang, le 23 mars 2003 * Première victoire : 2003 — Grand Prix de Hongrie, sur le circuit du Hungaroring, le 24 août 2003.
Posted: Tue 10 Nov - 13:09 Post subject: Fernando Alonso** [FERRARI]
Moi : F1-année je rend hommage à Fernando Alonso, pilote Renault double champion du monde en 2005 et 2006, qui vient de disputer son dernier GP avec Renault. Première partie aujourd’hui, avec la saison 2003 de l’espagnol.
GP d’Australie 2003
Un jeune espagnol du nom de Fernando Alonso est titularisé par Renault pour cette saison 2003. Après une année comme pilote titulaire chez Minardi et une année d’essayeur pour Renault, le jeune espagnol débarque à Melbourne pour disputer son premier GP avec le Losange. Fernando Alonso réalise de bons essais et prendra finalement le départ du premier GP de la saison depuis la 10eme place. Il devance son équipier Jarno Trulli, qui partira lui 12eme.
La course débute bien pour les pilotes Renault : lors de l’entrée en piste du safety car, Fernando Alonso est 2nd, devant son coéquipier. Fernando Alonso rentre aux stands mais repart dernier. Après une belle remontée, l’espagnol termine finalement 7eme de son premier GP chez Renault. Jarno Trulli, son co-équipier, termine 5eme.
GP de Malaisie 2003
Fernando Alonso, pour son second GP chez Renault, signe la première pôle position de sa carrière et offre à Renault sa première pôle depuis son retour, la 32eme de son histoire. L’espagnol devient ainsi le plus jeune poleman de l’histoire de la F1. Le succès est total pour Renault, puisque Jarno Trulli est second. Une première ligne 100% Renault !
Départ de la course. Bon départ des Renault, Fernando Alonso mène toujours. Dans dans le second virage, son coéquipier Jarno Trulli est heurté par Michaël Schumacher. L’italien part en tête à queue. Fernando Alonso mène les 13 premiers tours, mais terminera finalement le GP à la 3eme place et monte sur le premier podium de sa carrière.
GP du Brésil 2003
Troisième GP de la saison pour Fernando Alonso. Qualifié à une décevante 10eme place, l’espagnol est aidé par la pluie et remonte dans le classement.
Alors 3eme de la course, l’espagnol heurte une roue de la Jaguar de Mark Webber, sorti de la piste juste avant. L’espagnol sort très fort de la piste : le drapeau rouge est déployé sur le circuit. Malgré sa sortie de piste, l’espagnol est classé 3eme. C’est également la place qu’il occupe au classement des pilotes.
GP d’Espagne 2003
A domicile, Fernando Alonso arrive comme 4eme du championnat. L’espagnol se qualifie sur la seconde ligne, juste devant son coéquipier Jarno Trulli. L’espagnol ne manque pas son départ : il reste 3eme durant les 16 premiers tours, avant d’effectuer son arrêt aux stands. Il repart en seconde position, juste derrière Michaël Schumacher. Une place qui ne changera pas d’ici l’arrivée. Fernando se permet même de passer trois tours en tête du GP.
Au championnat, l’espagnol reprend la 3eme place. Il pointe à 7 points de Kimi Räikkönen et 3 de Michaël Schumacher.
GP du Canada 2003
Après plusieurs résultats décevants pour l’espagnol, Fernando Alonso arrive au Canada en 3eme position du championnat, mais loin derrière Kimi Räikkönen et Michaël Schumacher.
Qualifié en 4eme position, l’espagnol prend un bon départ et pointe en 3eme position après le second tour. Au final, l’espagnol termine a la même position que celle qu’il avait au départ. Fernando Alonso signe également le premier meilleur tour en course de sa carrière.
GP de Hongrie 2003
L’espagnol débute parfaitement le week-end. Il réalise la pôle position facilement, avec près de 3 dixièmes d’avance sur Ralf Schumacher, second.
L’espagnol réalise une superbe course : il mène 69 des 70 tours de la course, et se permet même de coller un tour au champion du monde, Fernando Alonso. Fernando Alonso remporte la course, la première de sa carrière. C’est également la première victoire d’une Renault depuis le GP d’Autriche 1983, sa 16eme en tant qu’écurie complète.
Saison 2003
Pour sa première saison chez Renault, Fernando Alonso termine 6eme du championnat avec 55 points dont une pôle position et une victoire. Pour la saison 2004, il sera toujours aux côtés de Jarno Trulli.
Posted: Fri 13 Nov - 14:17 Post subject: Fernando Alonso** [FERRARI]
Suite
Je continue à rendre hommage à Fernando Alonso, pilote Renault double champion du monde en 2005 et 2006, qui vient de disputer son dernier GP avec Renault. Seconde partie aujourd’hui, avec la saison 2004 de l’espagnol.
GP d’Australie 2004
La saison débute en Australie, sur le tracé semi-urbain de l’Albert Park, à Melbourne. Fernando Alonso, au volant de sa Renault R24 numéro 8, se qualifie à la 5eme place. Son équipier, Jarno Trulli, réalise le 8eme temps. Fernando Alonso mène une course solide. Il prend un bon départ, gagnant une ligne en deux virages. Il pointe alors en 3eme place après un tour, position qu’il occupera toujours à l’arrivée.
GP de Malaisie 2004
Fernando Alonso arrive parmi les favoris au GP de Malaisie. L’espagnol réalise un beau tour de qualification, mais commet une grosse erreur. Il part en tête à queue dans les graviers et ne peut pas repartir : l’espagnol sera 19eme sur la grille de départ.
Fernando Alonso réalise un superbe départ (Voir la vidéo au dessus) et pointe 9 rangs plus haut après un tour. Après 8 tours, l’espagnol occupe la 8eme place du classement. Au final, il terminera en 7eme position. Son équipier, Jarno Trulli, termine 5eme.
GP de Monaco 2004
Après une 6eme place à Bahrein et deux 2ndes places à St-Marin et en Espagne, Fernando Alonso arrive à Monaco avec de grands espoirs. Alors que son coéquipier Jarno Trulli signe la pôle, l’espagnol se qualifie en troisième position. Il échoue à 12 millièmes de Jarno Trulli, 2nd.
L’espagnol réalise un superbe départ et pointe en seconde position après le premier virage. Les deux Renault restent aux deux premières places pendant 23 tours. Après les ravitaillement, les deux monoplaces au Losanges reprennent leurs deux positions jusqu’au 42eme tour : Fernando Alonso, alors second, dépasse la BMW-Williams de Ralf Schumacher dans le tunnel, mais l’allemand roule encore trop vite et l’espagnol doit passer dans la partie sale du tunnel et perd le contrôle de sa R24. Il doit donc abandonner. C’est son coéquipier Jarno Trulli qui remporte la course. Il s’agit de la première victoire de l’italien, la 17eme pour Renault depuis 1977 en tant qu’écurie complète.
GP de France 2004
Fernando Alonso arrive à Magny-Cours pour le GP national de Renault. L’espagnol offre un beau cadeau à Renault : il signe la pôle position. Son équipier, Jarno Trulli, signe le 5eme temps à moins d’un dixième du second temps de Michaël Schumacher. Départ de la course : Fernando Alonso occupe toujours la première place. Son coéquipier Jarno Trulli est 3eme. Fernando Alonso mène les 32 premiers tours, mais l’espagnol doit s’arrêter. Fernando Alonso, sur une stratégie à 3 arrêts, doit finalement s’incliner face à Michaël Schumacher, pourtant sur 4 arrêts aux stands.
Fernando Alonso termine tout de même second. Il monte ainsi sur son second podium de l’année, après sa troisième place à Melbourne. Fernando Alonso est 5eme du championnat avec 33 points. Son coéquipier est 4eme avec 46 points, loin derrière Michaël Schumacher avec 90 points sur 100 possible.
GP d’Allemagne 2004
Après un résultat vierge au GP de Grande-Bretagne, Fernando Alonso arrive en Allemagne. Qualifié en 5eme place, l’espagnol réalise un très bon départ et pointe en seconde position après le premier tour. L’espagnol terminera finalement en 3eme position, derrière Michaël Schumacher et Jenson Button.
GP de Hongrie 2004
Un an après sa première victoire en F1, Fernando Alonso arrive au Hungaroring. Qualifié en 5eme position, l’espagnol réalise (comme à son habitude) un très beau départ et occupe la troisième position après le premier tour. Une position qu’il ne quittera plus jusqu’a l’arrivée - hormis ses arrêts aux stands, durant 5 tours sur 70. Cette troisième position permet à l’Asturien de revenir à un point de son équipier Jarno Trulli.
A l’issue de cette course, Ferrari devient championne du monde des constructeurs avec 202 points (contre 91 pour Renault, second du championnat).
GP de Belgique 2004
Le mythique tracé des Ardennes est le théatre de la 14eme manche du championnat 2004. Le week-end commence bien pour Renault, puisque Jarno Trulli y signe la pôle position. Fernando Alonso est lui 3eme. Comme d’habitude chez Renault, on fait de beaux départs : Après un tour, Jarno Trulli mène devant Fernando Alonso. Mais au 12eme tour, l’espagnol est victimes de ses pneus : ces derniers sont entachés d’huile suite à un début de problème mécanique. Fernando sort par deux fois de la piste, la seconde étant définitive. Son équipier Jarno Trulli s’accroche avec Juan-Pablo Montoya mais peut repartir. Il termine finalement hors des points, en 10eme position.
GP d’Italie 2004
Devant les Tifosis, Fernando Alonso réalise le 4eme temps des qualifications. C’est sur une piste légèrement humide que le départ est donné : Fernando Alonso réalise un superbe départ et pointe en seconde position durant les 4 premiers tours, avant de prendre la tête de la course dans la 5eme boucle. L’espagnol mène 6 tours avant de rentrer aux stands. Au 44eme tour, alors troisième et à la lutte avec Jenson Button, Fernando Alonso part en tête à queue et reste coincé dans les graviers, s’énervant contre les commissaires italiens qui ne veulent pas le remettre sur la piste. L’espagnol doit abandonner alors qu’un bon résultat lui était promis.
Saison 2004
Pour sa seconde saison chez Renault, Fernando Alonso termine 4eme du championnat avec 59 points et une pôle position, en France. Pour la saison 2005, Fernando Alonso sera aux côtés de Giancarlo Fisichella. Pour rappel, Jarno Trulli fut licencié avant le GP de Chine 2004 pour manque de résultats.